lundi 12 décembre 2016

L'Astrolabe

Enfin, après 2 jours d'avion, j'arrive sur le port de Hobart, où l'Astrolabe se dresse face à moi. C'est ce vieux navire qui va nous emmener en Antarctique, pour la dernière partie du voyage (et pas la moindre !).
Au programme : une petite semaine (minimum) de traversée dans un océan qui s'annonce (très) agité.

L'intérieur du navire est très étroit mais néanmoins assez convivial!


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L'Astrolabe à quai

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La coupée (et non la passerelle)

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L'équipe des météorologues TA67

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La cabine (6 couchages)

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Le coin toilette..



samedi 10 décembre 2016

Des nouvelles du voyage

Voilà déjà plus de 24h que j'ai décollé de Toulouse Blagnac, et après une brève escale à Paris Charles De Gaulle, je me trouve aujourd'hui à l'aéroport de Hong Kong, où je passe la journée entière en attendant le prochain vol pour Sydney en Australie prévu ce soir à 21h25 (soit 14h25 heure française). Du coup, ça nous a laissé un peu de temps pour sortir visiter la ville (après avoir marché quelques kilomètres dans ce gigantesque aéroport chinois!). Après une courte nuit dans l'avion, il faut s'adapter au décalage horaire.. (+7h par rapport à Toulouse). Voici donc quelques photos de l'escale chinoise..

















mardi 15 novembre 2016

Le départ se précise....ou pas !

L'Antarctique reste le continent de l'imprévisible! En effet, à cette époque de l'année, l'été s'installe doucement du côté du pôle Sud, et la banquise se fragmente normalement peu à peu principalement sous l'effet du vent et des courants marins qui poussent les glaces vers le large et dégagent le passage vers la base Dumont D'Urville.

Cette année il reste encore plus de 150 km de banquise côtière pour atteindre la base. Ailleurs, la banquise qui se morcelle plus ou moins s'appelle le "pack". Le passage du bateau sur ce pack est plus ou moins facilité selon sa densité.

Image satellite du 13 novembre 2016 - on y distingue la glace (couleur rose)
par ciel clair, et le continent Antarctique en haut à gauche de l'image

Position par GPS de l'Astrolabe (Source IPEV) - On voit
qu'il n'a pas pu atteindre le continent lors de sa 1ère rotation

Résultat : la première rotation de l'Astrolabe a pris du retard, pas quelques minutes ni quelques heures non, mais près de 5 ou 6 jours !
Finalement, mon départ avec la deuxième rotation prévu le 1er décembre est donc repoussé au 8 décembre.. C'est ça aussi l'Antarctique!